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Travail sur le Tetramorphe : Réinterprétation iconographique de l’Art mérovingien

Article publié le lundi 14 septembre 2015 par Christine, Luc

Ce travail iconographique sur le Tetrarmorphe [1] cherche à établir une passerelle entre l’art Roman et l’art iconographique traditionnel. La réalisation suit une ligne de crête entre la sculpture qui par la profondeur, produit dynamisme et lumière et l’approche iconographique où la lumière jaillit par une montée progressive des ocres des plus sombres (ici rouge) vers des ocres de plus en plus lumineux jusqu’aux derniers traits de blancs.
L’icône réalisée garde la simplicité de la sculpture en trois dimension en projetant la dynamique et les mouvements inscrits dans la pierre sur deux dimensions.

Le tétramorphe du tombeau Saint Agilbert

Les cryptes Saint Paul et Saint-Ebrégésile de l’abbaye Notre-Dame-de-Jouarre -Seine et Marne, Ile de France- témoignent de l’âge d’or de la vie monastique à l’époque des Mérovingiens. Elles accueillent les tombeaux des saints fondateurs de l’abbaye. A la tête du tombeau de Saint Agilbert on trouve un bas relief typique de la sculpture et de l’art mérovingien du VIIe siècle qui représente le Christ, dans une mandorle, entouré par le Tétramorphe, symbolisant les quatre évangélistes. Les spécialistes ont noté l’influence copte de ces représentations et pense maintenant qu’elles ont été réalisées par des artistes itinérants venus de Lombardie. Les contacts étaient en effet nombreux entre les monastères gaulois et l’Italie du Nord.


Le travail est réalisé avec le seul usage des ocres rouges et jaunes sans aucun proplasme initial, sans aucun oxyde et autres couleurs chatoyantes. Les volumes sont obtenus par la seule différenciation des intensités des ocres. L’icône reste ainsi proche de la sculpture de l’original. Les ocres plus ou moins denses renvoient à la pierre de la sculpture et aux jeux des ombres obtenues par la profondeur de la taille.

La recherche du dessin

L’icône réalisée

Notes

[1Le tétramorphe, ou les « quatre êtres vivants », représente les quatre animaux ailés tirant le char de la vision d’Ezéchiel (Ez 1 ; 1-14) repris dans l’Apocalypse de Saint Jean (Apoc 4 ; 7-8). Les Pères de l’Église en ont fait l’emblème des quatre Évangélistes : le lion pour Marc, le taureau pour Luc, l’homme pour Matthieu et l’aigle pour Jean. Ils accompagnent souvent les représentations du Christ en majesté.

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